Allez, je participe et je partage mon intimité « didgéridesque »
Je ne donne pas les notes, car je ne les connais pas, mon oreille est incapable de faire la différence entre deux notes, c’est le jeu qui me procure du plaisir
De gauche à droite:
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un beau Termitadidge (Bruxelles) qui est bien grave et bien lent comme je les aime!
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une petite pièce de musée: un yidaki des années 1950 du Sud de L’Australie, un bout de bois plein d’histoires
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Yidaki Marikuku acheté à Yirrkala. Mon coup de coeur, fendu au retour en Belgique et réparé au tape électrique comme tout bon yidaki!
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Création maison, bous inconnu (bouleau suspecté) C’est mon 4eme fait maison.
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Autre Marikuku acheté à Yirrkala (en vente)
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Mon petit Djalu fait avec lui et les wawas francais/belge, lors de mon séjour là bas. C’est celui dans lequel on a retrouvé les grenouilles lors de la fabrication, il s’appelle donc « Froggy »
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Création maison , mon 3eme didge fait maison. frêne suspecté.
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Crasse sans nom indonésienne retravaillée qui sonne maintenant très bien. C’est le premier didge que j’ai travaillé, il a donc cette valeur sentimentale.
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Mago acheté à Yirrkala aussi.
Surmontés par une peinture achetée à Gapuwiyak en octobre. Les peintures de Dopiya sont dans le salon!
Voili voilà, tout est dans ma nouvelle pièce réservée au didge.
