Podcast | Pourquoi le monde entier se contrefout du didgeridoo 🙄

Le dernier podcast en ligne !

3 J'aimes

Bonsoir Gauthier et merci de nous avoir donné ton point de vue.

Pour ma part, je pense qu’il faut sortir des sentiers battus, on veut associer le didgeridoo au reste et a la musique, et ont voit où l’on en est. Ton podcast résume bien qu’en ayant pris cette direction, on reste très limité.

Le didgeridoo ferait peut être bon ménage avec l’informatique afin qu’il puisse lui donner un accompagnement en le laissant prendre la partie solo.

Il y a tellement de voix a prendre, satisfaire un public peut-être pas, mais donner de l’originalité et attirer un public oui.

Voila mon point de vue.

1 J'aime

Merci Gauthier pour ce podcast très intéressant et sans langue de bois. Oui, le Didgeridoo est un instrument fascinant et en même temps il peut être très ennuyeux à écouter. Comme pourrait l’être un album uniquement fait de solos de batterie, de basse… tous ces instruments qui donnent la base rythmique et sur lesquels les autres instruments s’appuient pour jouer leur mélodie. J’adore la basse et si j’apprécie beaucoup d’écouter un solo de basse pendant quelques minutes, c’est vrai que je n’écouterai pas un album entier.

Mais je crois que c’est valable pour tout les instruments qui jouent en solo en fait. Qui a envie d’écouter tout un album où un seul instrument est joué, à part évidemment ceux qui pratiquent cet instrument, et encore je ne suis pas sûre. L’accordéon par exemple est un instrument très complet, mais qui écouterait un album où il n’y a que cet instrument ?

Sur le principe du Yin et du Yang qui te tient à cœur, je crois que c’est l’absence de la prédominance d’un instrument dans un morceau qui le rend si attractif au moment où il se met en avant dans un solo, quelque soit l’instrument. Une structure de morceau où tout le monde joue ensemble et où chacun fait un solo crée une vraie joie à l’écoute de chaque solo (c’est le principe du Jazz).

Yin, Yang, tu me vois, tu me vois pas, je suis là sans être là, et d’un coup le solo arrive et nous en met plein les oreilles, c’est merveilleux mais il ne faudrait pas que ça dure 20 mn parce que nous sommes des êtres inconstants qui n’ont pas une grande capacité de concentration, il faut du nouveau tout le temps, sinon l’être humain s’ennuie… :wink:

2 J'aimes

En tant que joueur de guitare classique, il m’arrive d’écouter certains morceaux voir albums complets de guitare classique mais aussi de violoncelle, de piano ,…
Bref, je peux comprendre que tout le monde n’écoute pas ce genre de musiques, mais elles existent et sont appréciées.
Quand bien même elles ne seraient écoutées que par des musiciens, ces musiques sont clairement pratiquées et écoutées avec plaisir et attention.
Il semble que ce soit moins le cas dans le milieu du didge.

A mon avis sur le long terme les morceaux solo de didge avec un seul didgeridoo à une seule note continuerons à être joués et à être appréciés dans un cadre relativement restreint de “poésie musicale”, de “voyage sonore”, de “musique expérimentale”,…
Ce qui n’est pas un problème en soi à mon avis.
Pour que le didge solo rejoigne la “vraie musique soliste”, il faudrait je pense une plus grande variété harmonique, donc plusieurs didges, un didgeridoo à coulisse ou un kornbass (que j’espère pouvoir pratiquer régulièrement un jour).
Ces pratiques sont en train de se développer, non ?

Merci pour ce podcast intéressant qui soulève de bonnes questions sans apporter de pseudos réponses toutes faites.

1 J'aime

C’est vrai, tu as raison. :wink:

Merci pour tout vos retours, je vois que le débat est riche (entre ces commentaires et ceux sous le podcast) !

Beaucoup de choses ont été dites et je suis content que ça soulève des questions pour chacun.e. C’était le but du podcast. :yum:

C’est aussi, pour ma part, une période où je me met sérieusement à la musique. Du coup, je me questionne sur les liens du didgeridoo avec cette dernière.
Le didgeridoo est tellement original dans son spectre, qu’il faut trouver le moyen de l’intégrer avec d’autres instruments. Un vrai défi ! Encore des années de recherches en perspectives, c’est passionnant. :nerd_face:

1 J'aime

Merci pour ce podcast Gautier. En ce qui me concerne, effectivement écouter un album de didgeridoo ça peut être long.Par contre le didgeridoo a été pour moi une formidable porte sur tout un tas de choses. Déjà les autres instruments qui peuvent accompagner un joueur de didg,( guitare, djembé mais aussi piano, violon et même orchestre). Choses vers lesquelles, je ne me serais pas forcement tourner sans le didgeridoo (sans parler de tous les groupes qui les intégres le didg dans leur formation, que j’ai découvert).

En ce qui concerne les festivals, j’aime bien allez à l’arbre qui marche, bon déjà parce que c’est trop loin de chez moi, mais aussi pour rencontrer d’autres joueurs et joueuses et pouvoir échanger et partager avec eux mais aussi pour découvrir de nouvelles choses (le korn bass par exemple) mais aussi d’autres groupes qui n’ont rien à voir avec le didgeridoo comme : Korrigan Circus ou violon barbare.

Bref, je ne sais pas si tout le monde s’en fou mais en tout cas, je pense que de se pencher sur le didgeridoo permets une formidable ouverture culturelle.

Allez je finis avec c’est deux vidéos :

  • Korrigan Circus
  • Violons Barbares
2 J'aimes

Très joli Korrigan Circus ! :slight_smile:

Merci Elizabeth. J’ai beaucoup aimé également. Cette année le groupe monte un duo avec les filles de Sève trio (présentent également à l’arbre qui marche l’année dernière) uniquement pour l’arbre qui marche 2019.

Sève trio:

2 J'aimes

Ce sera intéressant de les voir ensemble. :slight_smile:

C’est un instrument qui demanderait à se faire plus connaître.
Ex:aux fĂŞte de la musique,se poser jouer dans un parc public.
À l’époque où je jouer aux djembé dans l’asso,ça nous arrivé de se donner rdv dans un parc le samedi ou dimanche après midi,fallait voir les passants qui s’arrêtaient et finissait par bouger timidement leur popotin.
CelĂ  doit se faire mais pas partout

1 J'aime

C’est sur, je suis sur qu’il y a moyen de faire un maximum de bruit avec.
Pour en revenir au sujet du Podcast, j’ai repensé à la toute première fois que j’ai entendu du Didgeridoo. C’était quand même sur un album de Jamiroquai !!!

Peut être que si plusieurs d’artistes ou groupes incorporaient le didg dans leurs formations, un public plus large pourraient s’y intéresser.

Vu de ma fenêtre, pour l’instant c’est vrai qu’on retrouve le didgeridoo uniquement dans des formations de musique du monde. En gros.

Avant d’entendre Kaophonic tribu à la radio, on peut attendre (en même temps, je dis ça mais je n’écoute pas la radio. J’écoute kaophonic tribu par contre !!

C’est que du bonheur ce truc là !!!

2 J'aimes

Salut Gauthier,

Je n’avais pas encore écouté le podcast car ma 1e réaction au titre était « Et tant mieux ! » parce que j’était attachée à ce côté incongru, spécifique… J’aimais surtout les sensations quand je joue, ou les vibrations du live. Alors en fait, le reste du monde… je m’en contrefous :yum: !

Mais aujourd’hui, ça y est j’étais prête ! Et j’ai bien fait, je l’ai trouvé super intéressant. A point nommé dans mes approches et réflexions actuelles. Il finalise mon changement de perspective.

Sensations et vibrations, oui toujours.
Mais aussi, en quoi je contribue, et comment ?

3 J'aimes