Je recommence du début, en me repassant les vidéos de base.
Simplement en appliquant l’un des conseils de Gauthier (les 5 erreurs du débutant), c’est-à-dire de ne pas souffler comme un bourrin pour faire sortir un son, mais de chercher l’équilibre en donnant de l’air que je canalise en serrant bien les commissures… un très beau son sort enfin, et il dure!
Moins d’air utilisé = doser sans s’épuiser.
La pulsation intérieure structure ma régularité, et je me rends compte que je peux n’utiliser que très peu d’air - je ne perds plus de temps à obtenir le son, puisqu’il sort propre tout de suite.
En travaillant au métronome, je me rappelle des conseils de mon prof de flûte traversière: partir à 70 bpm, refaire une séquence à 50 bpm, faire suivre avec une séquence à 60, puis à 80, puis 70, et ainsi de suite. Tous les tempos apportent quelque chose: netteté ou vitesse, on prend conscience de ce qui se passe quand on faiblit, ça donne des pistes pour réajuster sa posture, la position des mains, l’inclinaison de la nuque, la libération de la gorge.
Et le petit cadeau de fin de séance: le didge vit tellement que je ressens enfin la vibration dans le torse, le sternum, tout le corps! Comme une séance d’ultrasons, ou de câlins ronron avec le chat! Soit le phénomène qui s’utilise pour soigner des affections musculosquelettiques.
Le chat lui-même se tient prudemment à distance, mais il reste au voisinage, à ma grande surprise.
Bon, question: comment éviter d’avoir la gorge sèche, j’ai fini par m’étrangler en toussant…?




, tu fais des séances de combien de temps ?