Bonjour à tous les fabricants de didgeridoo pro ou amateurs .
Je mets en chantier un nouveau didgeridoo auprès d’un facteur de didg.
Se pose la question du produit qui sera appliqué à l’intérieur du l’instrument.
Je n’y connais rien en fabrication de didg, je me contente de souffler dedans
En gros j’ai le choix entre deux produits « pétrolier » mais qui peuvent me permettre de réparer le didgeridoo, le cas échéant (si il fêle ou fissure par exemple - dans le cas ou il y aura un soucis, ce qui n’est pas du tout sur… ), ou une huile naturelle mais dans ce cas, à priori, une éventuelle réparation serait inenvisageable …
Qu’en pensez vous ?
Avez fait des tests ?
Connaissez vous des huiles dure ou huile cire ?
Est ce qu’un vernis ferait l’affaire également ?
Connaissez vous la marque Osmo ?
C’est un choix très personnel et je voudrais pas répondre à la place non plus de la personne qui fabriquera ton didg… Il y a tellement de facteurs à prendre en compte, ça dépend beaucoup de comment est fait l’instrument, avec quoi la personne qui fabrique est à l’aise, etc… le choix de finition fait partie d’un système dans sa totalité. Et je voudrais pas qu’un autre fabricant me dise comment faire les finitions sur mes didgs alors je vais pas le faire non plus
Mais je peux donner quelques avis et éléments de réflexion !
Avec le vernis il n’y a pas trop de question à se poser en cas de réparation, et ça protège également beaucoup mieux l’intérieur du didg de l’humidité. Ce qui va réduire la tendance du bois à travailler et potentiellement à fendre (au delà du côté réparations, il y a donc un aspect préventif)
Les finitions intérieures à l’huile ça marche aussi mais c’est plutôt à recommander selon moi si on est confiant dans la pièce de bois. Si le bout de bois a un potentiel capricieux, j’éviterais. Si le morceau de bois est bien choisi et le didg bien réalisé, ça passe…
C’est pas non plus impossible de réparer un didg qui a été huilé. Ça dépend de la réparation, au cas par cas.
Les « huiles dures » type Osmo, Rubio etc ça peut être bien pour l’extérieur du didg mais pas pour l’intérieur. C’est des huiles qui ont besoin d’être essuyées après application, une fois que ça a bien absorbé pour qu’il ne reste plus d’huile liquide en surface. Pas facile d’aller essuyer dans le didg, quoique pas impossible non plus si on aime galérer !
Pour résumer, selon mon expérience subjective et ma pratique :
Vernis : techniquement bien plus avantageux, le son gagne également un peu en brillance. Mais pas « naturel » ce qui peut être rédhibitoire.
Remaque que j’appelle là « vernis » tout un tas de produits qui ont en commun de créer une pellicule dure en surface du bois, mais qui ont plein de différences par ailleurs. Un vernis polyuréthane ou une résine epoxy peuvent fonctionner mais c’est des produits assez différents sur plein d’aspects.
Huile : « naturel », moins de protection, ce qui peut être un problème ou ne pas en être un… réparation peut-être plus complexes dans certains cas mais je pense pas que ça soit tant que ça un souci. Oublier les huiles « dures » et utiliser plutôt la bonne vieille huile de lin.
J’ai le sentiment que ça va pas beaucoup plus t’avancer tout ça
Salut Colas et merci pour ton retour .
L’idée n’est pas de dire à un fabricant comment procéder bien sur .
J’en est bien sur parlé avec lui mais n’étant pas du tout un spécialiste du bois et encore moins de la fabrication de didgeridoo, je prend également des renseignements à droite et à gauche.
L’idée c’est d’avoir un didg qui fonctionne, mais qui soir également le plus « naturel » possible.
Parce qu’un didg (qui n’est pas n’importe quel genre d’instrument pour moi) en branche, « remplis » (je me comprend sur ce terme) de pétrole c’est moins glamour… Même si j’entends que le tout naturel a également sa limite bien sur.
L’idée c’est quand même d’avoir un didg efficace qui dure dans le temps…
J’entends bien que dans certains cas une réparation de didg, peut être plus compliqué voir impossible… Ormis éventuellement un nœud qui aurait un peu travaillé et donc réparable de l’extérieur, je n’ai jamais eu aucun problème avec mes instruments.
Alors forcement je me pose la question… Est ce que j’aurais besoin de faire réparer celui là… Je suis plutôt optimiste comme gars
Merci à toi pour tons avis
Il alimente ma réflexion .
Pour préciser sur les réparations et l’huile, j’ai un ami qui avait carrément cassé un didg de chez David en bois tourné/huilé. Suite à un choc un des tenons avait pété et le didg était littéralement en 2 morceaux. Il a été recollé avec une colle epoxy et à ma connaissance ça a tenu.
En fait quand tu coules de l’huile dans le didg, tu laisses s’égoutter puis reposer quelques jours. L’huile va pénétrer la surface du bois et éventuellement durcir un peu, ça va freiner l’absorption d’humidité par le bois mais à moins que tu ne laisses le didg en immersion prolongée dans l’huile, ça ne pénètrera pas tant que ça dans le bois… à part peut-être au niveau des noeuds, ce qui pourrait compliquer ces réparations-là ? Mais là c’est très spéculatif… D’ailleurs il me semble que David utilise un procédé par lequel l’huile pénètre en profondeur, malgré ça le didg en question avait pu être réparé.
C’est pour ça que pour d’éventuelles réparations je ne trouve pas ça trop inquiétant. Ça peut compliquer les choses mais pas de là à les rendre impossibles.
En tout cas tant que le didg est fait dans une pièce de bois bien choisie pour entre autres critères sa stabilité… qui est un critère de qualité peu importe la finition.
Merci Colas pour ton avis.
Je voir avec le facteur de didg en question.
Si la branche le permet, j’aimerais assez de l’huile à l’intérieur du coup et du Rubio à l’extérieur.
Je tiendrais au courant bien sur
Merci à toi en tout cas
Hello Karl, pour être honnête je n’ai aucune connaissance sur la fabrication des didgeridoo ^^ et je pense que Colas à tout dit
En tout cas n’hésite pas à nous montrer l’avancé de ce superbe projet, je suis très curieux
@colas
Je me permet de revenir vers toi avec ces petites questions:
Pour l’intérieur du didg:
Que penses tu des vernis « alimentaires » et/ou pour « jouets pour enfants » ?
Que penses tu des huiles aquarétal à base d’eau du coup ?
La norme alimentaire ou jouets est une mesure des échanges chimiques au contact de la surface du vernis une fois séché.
A priori c’est des vernis parmi les plus « propres ». Après en jouant on n’est pas en contact direct avec le vernis, à moins de vernir la partie en contact avec les lèvres, ce qui est selon moi une mauvaise idée pour plein d’autres raisons.
Pour moi le critère important est celui de la qualité de l’air intérieur, noté sur le système A B C… qui mesure les échanges chimiques avec l’air ambiant. Les vernis modernes sont généralement très bons sur ces émissions, à condition de bien prendre un vernis A+ on est tranquille. Il y a des vernis qui n’ont pas cette mention et c’est généralement des vernis prévus pour un usage extérieur, donc très résistants, et potentiellement moins clean sur les émissions dans l’air mais c’est pas sûr, des fois ils sont juste pas testés car ça correspond pas à cet usage c’est des protection trop bourrin pour juste vernis un meuble (certains vernis pour bateaux par exemple)
La tu mélanges 2 choses. Ce qu’on appelle généralement vernis c’est en gros une résine dans un solvant. La résine c’est la partie « plastique » qui peut être souvent du polyuréthane, mais d’autres résines sont utilisées.
Le solvant peut être à base d’huile, c’est généralement des vernis très résistants, longs à sécher et qui puent un peu tant que c’est pas parfaitement sec. Typiquement pour les usages lourds extérieur, type bateau.
Le solvant peut être de l’eau, à ce moment là est utilisé le terme « aquaréthane ». Le résultat est théoriquement moins robuste qu’un vernis base huile, mais pour l’intérieur d’un didg c’est très largement suffisant, et c’est généralement des vernis qui sont adaptés pour un usage en intérieur (mais pas que) avec des émissions très basses.
C’est ceux-là que j’utilise sur les didgs que je fabrique. C’est assez simple à mettre en œuvre, protège très bien le bois, et d’un point de vue sanitaire c’est assez propre pour ne pas m’inquiéter du tout dans mes instruments persos ou ceux que je vends.0
Je me permets de répondre ici aux questions que tu me posais en privé car je les trouve intéressantes et que ça me dérange pas d’y répondre en public, je ressens pas le besoin de cacher quoi que ce soit vis à vis de ces sujets.
Le prix des produits n’est pas un critère pour moi, certains produits sont plus chers que d’autres mais les quantités sont pas énorme pour un didg. Entre une colle chère et une pas chère, ça va me couter 2-3€ ou bien 6-7€ à la louche pour un didg. Pour les produits de finition, entre une solution cheap et une haut de gamme il y aura peut-être 15 ou 20€ de différence. C’est pas un critère que je retiens.
L’efficacité est primordiale. Vu que je vends les didgs, et que je ne sais pas comment ils vont être traités, je dois faire le maximum pour que leur solidité ne dépende pas ou peu de l’éventuel mauvais usage qu’on va en faire… ou au delà de ça, que le didg puisse supporter sans broncher un usage « pro » de plusieurs heures par jour, parfois dans la rue, etc…
Ensuite je mets en balance l’efficacité avec la non toxicité des produits utilisés. Concrètement c’est le choix d’un vernis qui n’émet pas ou peu de substances volatiles une fois sec, tout en étanchéifiant parfaitement le bois. Heureusement ça existe aujourd’hui, ce qui n’a pas toujours été le cas.
L’impact écologique, c’est là que la question est un peu vertigineuse… Si on parle juste des produits, dans toutes les options que j’envisage je ne retiens pas ce critère car je considère que l’impact est globalement équivalent tant qu’on est sur des produits pétrochimiques. Même si en vrai ça doit varier d’un produit à l’autre. C’est pas une question de dire que c’est minime donc négligeable, car moi aussi ça me dérange comme raisonnement, mais plus un truc d’équivalence entre les différentes solutions qui conduit à une sorte de résignation d’utiliser quand même de la pétrochimie là où ce serait évidemment mieux de pouvoir s’en passer. Ce que je juge impossible pour les didgs que je fabrique.
Il existe des colles animales, très solides utilisées depuis longtemps et encore aujourd’hui, mais la mise en œuvre est tellement contraignante (temps de travail très court) que pour mes didgs c’est inenvisageable, et pour un « sandidg » classique ça me semble hyper tendu aussi. Mais peut-être possible, en utilisant la ruse ? Ensuite finition huile et là c’est très bas en impact. Après pour ton idée de « didg nature »… ce terme me fait sourire mais ça dépend simplement de jusqu’où tu es prêt à regarder dans le détail. Le plus « naturel » serait le tronc brut d’eucalyptus, encore faut-il lui faire faire 20 000km en avion…
Petite précision sur l’eau contaminée, j’en produis quasiment pas car je coule le vernis directement dans les didgs, et sur l’extérieur je travaille avec des chiffons en coton ou essuie-tout que je laisse ensuite sécher et jette. Le peu d’eau contaminée que j’ai sur différents produits va dans un bidon en déchetterie et surtout pas dans le réseau d’eau. Les stations d’épurations ne sont pas du tout faites pour gérer ces produits. Mais en se débrouillant bien on en fait très très peu.
Le sujet de l’impact écologique est vaste et a tellement de ramifications. Tu mentionnes les outils par exemple. J’ai un atelier assez modeste comparé à un atelier de menuiserie par exemple, mais tous mes outils du plus petit au plus gros, du simple ciseau à bois à la scie plongeante hi-tech, existent uniquement grâce à un monde industrialisé et technologisé. Le simple fait de les acheter a un impact qui n’est pas négligeable, de même que le fonctionnement de l’atelier (élec, aménagement etc) l’utilisation dans mon cas de contreplaqué qui est un matériau transformé, les déplacements que je fais en festival, l’existence même de ces festivals, les didgs que j’expédie parfois très lon, les ressources consommées par ma présence sur internet… ETC !!!
Ça fait un paquet de petits merdiers mis bouts à bouts, dont la somme est certes pas astronomique mais beaucoup plus réelle que ce qu’elle serait dans un monde où on ne serait pas obligés de, ou en tout cas fortement incités à produire pour survivre. Du coup, d’un côté j’adore le didg et je me sens très privilégié que faire ça à plein temps me permette d’avoir des thunes pour exister dans ce monde qui marchande tout. C’est mieux pour moi que d’aller à l’usine, et je le dis crument car je trouve problématiques les expressions euphémisantes comme « gagner sa vie » qui sont des façons de ne pas regarder la réalité du monde en face… Et d’un autre côté ça me déplait fort d’être dans une logique marchande juste parce que c’est ce vers quoi la société nous pousse. Entre autres parce qu’à partir de là c’est obligé d’avoir un impact notamment écologique, mais pas que… J’essaie de le modérer pour être relativement en paix avec ce que je fais, mais il est quand même là. Et le fait de m’être « rangé » dans une activité qui a une facette mercantile me plait assez peu, surtout que pendant des années je vivais de mes chapeaux. Chapeaux que je remplissais d’ailleurs en cramant une quantité de gasoil assez conséquente… Mais là on sort du sujet… Le nœud du problème est qu’on vit dans une société capitaliste écocidaire colonialiste et individualiste, et que dès qu’on rentre un tout petit peu dans le rang on en fait le jeu
Salut @Karl ,
Mon avis serait de faire confiance au facteur que tu fais travailler, il doit connaître ses produits grâce à son expérience .
Pour ma part, j’utilise du vernis à base d’eau dit aquaréthane. La protection est top, le son est meilleur qu’avec une huile car il apporte une pellicule supplémentaire qui propage mieux le son.
Après, les goûts et les couleurs Traditionnel ou moderne…
Merci à toi une nouvelle fois pour tes réponses Colas, ainsi que ton partage en toute transparence.
Je partage en grande majorité ta pensée et ta vision des choses.
Merci à toi donc
On est bien d’accord , ce passage m’a bien fait rire.
Plus sérieusement, c’est une réflexion que je me suis déjà fait. Ce qui pause au passage d’autres questions, mais c’est pas le sujet aujourd’hui.
Merci à toi pour ta participation à cette discussion Seb.
Les vernis « aquaréthan », me semble être une bonne solution effectivement .
En ce qui concerne le fait de faire confiance aux facteurs de didg… Oui bien sur ne première approximation.
J’y mettrais un petit bémol.
Dans ma cas et au risque de me répéter, je ne connais rien à la fabrication de didgeridoo.
Je suis naturellement quelqu’un qui cherche à savoir le pourquoi du comment pour aller au fond des choses et de mes pensées.
En ce qui concerne le didg et mon futur nouvel instrument, je prend des renseignement à droite et gauche.
Admettons que par habitude le facteur travail d’une certaine façon, avec certains produits, et que je lui en propose une autre. Peut être que cet échange aboutira sur quelque choses de positif qui fera avancé l’affaire.
Peut être que faire si je me contente de faire confiance, je passe à coté de possibilités et de réflexions intéressante …
Salut Karl, @colas a déjà fait des réponses plus que complètes, merci Colas pour tous ces détails.
Je partage le point de vue de @Sébastien sur le vernis à d’intérieur du didge si on cherche un son plus brillant. Les vernis à base d’eau (« aquarethane » est une marque) sont les moins nocifs en terme d’émissions comme dit Colas et les plus courants maintenant, ils conviennent bien pour l’intérieur du didge.
Pour l’extérieur et l’embouchure, je préfère l’huile pour plusieurs raisons. Elle laisse d’avantage respirer le bois et elle donne un touché plus naturel. J’utilise des huiles de chez Livos ou Rubio classée « jouet pour enfant », c’est mieux que « alimentaire ».
Selon le spécialiste où je les achète, le classement « alimentaire » prévu par exemple pour les plans de cuisine ne transmet pas de produit en cas de contact ponctuel, par exemple les aliments déposés sur le plan de travail pendant quelque temps.
Le classement « jouet pour enfant » est sans conséquence nocive même si l’objet est en contact répété et longtemps avec la bouche, exactement comme lorsque les enfants portent à la bouche et sucent des objets quand leurs dents les travaillent, je crois que @Gauthier comprendra
Il s’agit de normes européennes, donc avec un certain niveau de confiance. Cependant, même si ces produits sont fabriqués principalement à partir d’huile naturelle et de cire, la composition exacte n’est pas communiquée, donc impossible de connaitre les additifs.
Egalement selon mon spécialiste, l’appellation « huile dure » est trompeuse. Ce sont des huiles qui au séchage donnent un aspect lustré mais absolument pas une couche dure de protection comme dans le cas des vernis par exemple. Cependant, on peut obtenir avec ces huile un excellent résultat esthétique. Pour avoir discuté avec Christian - Didgelement, il utilise ce type d’huile à l’extérieur et ces didges on un aspect magnifique, comme s’ils étaient vernis, vraiment !
Il faut dire qu’il y passe des couches, du temps et termine avec un égrenage très-très fin.
Pour l’aspect « naturel » et environnemental, je comprend tout à fait ton point de vue Karl. C’est vrai, peu importe s’il s’agit d’un petite quantité ou pas, c’est plutôt une question de principe.
De ce côté, le pire est certainement la résine epoxy même si elle apporte sans doute la meilleure protection. Complètement issue de la pétrochimie, vraiment pas top à l’application, et sans doute guère mieux après séchage.
Ta volonté d’englober l’ensemble du processus de fabrication en incluant l’impact écologique du produit mais également des outils est exactement la bonne, mais aucune norme ne porte encore sur cet aspect global et il est très complexe de remonter tout les processus jusqu’à leur source.
Quoi qu’on en pense, nous sommes immergés dans un monde industrialisé et, à moins de vivre comme un ermite à l’âge de pierre, il est impossible de s’en extraire. Nous pouvons agir sur quelques points comme nous en discutons ici, mais la grande majorité du reste s’impose à nous.
Par exemple, si tu choisis simplement une huile de lin 100% « bio » pour ton didge et que tu l’appliques avec un chiffon recyclé. Cette huile et ce tissus auront été fabriqués à l’origine avec un process industriel qui génère inévitablement un impact écologique (la culture du lin, l’extraction de l’huile, la bouteille en verre, son bouchon en plastique, la distribution en magasin …)
Comme dit Colas, la question est vertigineuse ! Mais nous avons toujours la liberté d’agir à notre niveau et ces réflexions peuvent nous aider dans nos choix.
Merci infiniment pour ton apport et ton regard sur ce sujet Christophe .
Tout à une limite effectivement.
Je ne suis pas encore prêt à me faire ermite .
Je suis maintenant conscient qu’un didg « naturel » aurait sa limite en terme de son, de durée dans le temps, d’entretien…de prix également. Parce qu’un didg « bio » et naturel devrait à priori avoir un prix tout autre…
Tout à donc une limite.
Ce qui m’intéresse c’est justement cette limite.
Ou est elle ?
Pour l’instant j’ai l’impression qu’un Didg le moins impactant sur l’environnement, et en prenant en compte, la solidité, le son, le prix, sa capacité à être réparé, est un didg, avec un vernis aquarétane à l’intérieur et une huile type Rubio à l’extérieur.
Et pour la colle, vous suggérez quoi, dans le cas d’un sandidg ? ce qui sera mon cas avec ce nouveau didg ?
Ces questions et réponses, sont intéressantes pour moi mais j’imagine et j’espère pour tout ceux et celles que ne se posent pas la question quand ils achètent ou commandent un didgeridoo … Ce qui a longtemps été mon cas